Budget 2014 : un budget de redémarrage de l’Emploi

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2014 sera un budget de redémarrage de l’emploi

– DES ÉCONOMIES DE DÉPENSES : Le budget est fondé sur 15 milliards d’euros d’économies sur la dépense publique pour financer les priorités qui nourrissent cette ambition. C’est un effort jamais observé sur la dépense publique, qui se fera avec le souci de moderniser l’action publique et de la rendre plus performante au service des français.

 

– LA STABILISATION DES PRÉLÈVEMENTS : Le budget est par ailleurs fondé sur une quasi-stabilisation des prélèvements obligatoires : en pourcentage du PIB, les prélèvements obligatoires n’augmenteront que de 0,15% du PIB, dont 0,1% au titre de la lutte contre la fraude fiscale (2 Mds d’euros), soit en fait 0,05%. Dans le budget 2015, ce sera 0%. Autrement dit, chaque hausse de prélèvement sera compensée par une baisse et on se situera à la stabilisation totale des prélèvements obligatoires.

 

– UNE ANNÉE D’AVANCE DANS LA STABILISATION DES PRÉLÈVEMENTS : Cette stabilisation est plus précoce que celle envisagée au début du quinquennat : alors que le programme de stabilité du printemps 2013 prévoyait une augmentation de la pression fiscale de 0,3 point de PIB pour 2014, le gouvernement a décidé de tendre vers la stabilité dès cette année – avec une année d’avance par rapport à la trajectoire prévue au début du quinquennat.

 

– LA JUSTICE FISCALE : Au-delà de la stabilisation du total des prélèvements obligatoires, le gouvernement intervient en faveur de la justice fiscale dès 2014 : les barèmes de l’impôt sur le revenu seront ré-indexés sur l’inflation – indexation qui avait suspendue ces deux dernières années. Nous avons aussi décidé une décote supplémentaire pour éviter que les revenus modestes des actifs comme des retraités rentrent dans l’impôt.

 

– L’EXEMPLARITÉ DE LA CONTRIBUTION CLIMAT ÉNERGIE : La contribution climat énergie sera une réforme fiscale vertueuse car favorisant des économies d’énergie et la transition énergique. Cette contribution trouve pleinement sa place au sein de l’engagement de stabilité des prélèvements obligatoires : les recettes générées par cette contribution seront donc compensées par la baisse d’autres prélèvements. C’est donc un verdissement de la fiscalité et en aucun cas une hausse.