Le Télégramme : Carte blanche à Nathalie Appéré. Ce qui est bon pour Rennes est bon pour la Bretagne

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Rennes accédera au statut de Métropole le 1er janvier prochain. C’est aussi le cas de Brest : avec d’autres élus bretons, nous nous sommes fortement mobilisés, à l’Assemblée et au Sénat, pour que notre région ait la chance de compter deux métropoles : une métropole capitale régionale, Rennes, et une métropole océane, Brest. Je me félicite de cette nouvelle étape de la décentralisation, qui conforte nos villes comme moteurs de croissance et de solidarité pour la Bretagne tout entière. Notre région a besoin d’une capitale forte, dotée d’une capacité d’entraînement, et capable de l’aider à surmonter les difficultés temporaires qu’elle traverse. Je suis en effet convaincue que les projets d’envergure lancés à Rennes, au premier rang desquels la Ligne à grande vitesse, qui va considérablement rapprocher notre région de Paris, sont déterminants pour l’avenir de la Bretagne. Ce qui est bon pour Rennes est bon pour la Bretagne, car Rennes est et restera solidaire de sa région. Avec Emmanuel Couet, le président de Rennes Métropole, j’entends poursuivre et amplifier les coopérations que nous menons déjà avec Brest et les villes bretonnes, avec les villes de l’Ouest dans le cadre du Pôle métropolitain Loire-Bretagne, et avec Nantes, évidemment. La nouvelle étape de décentralisation qui s’annonce va modifier les compétences et le périmètre de nos régions. Plus que jamais, l’heure est à l’ouverture et au rassemblement autour de projets communs. La Bretagne et les Pays-de-la-Loire, tout comme leurs deux capitales, sont complémentaires et ont déjà tissé de nombreuses coopérations. La réflexion engagée sur les nouveaux périmètres régionaux est l’occasion de les intensifier, pour conforter le développement harmonieux de la Bretagne et relever, tous ensemble, le défi de l’emploi.